Pourquoi j'ai choisi d'accompagner aujourd'hui ?

Mon histoire 

Je n’oublierai jamais cette phrase.


Un soir à la fac, lors d’une soirée étudiante, une fille que je ne connaissais pas s’est approchée et m’a lancé :
« Mais tu parles toi ? Ça fait six mois qu’on te voit dans l’amphi et tu ne dis rien à personne… »

Ces mots m’ont frappé comme un coup de poignard.


Je n’ai pas été en cours toute la semaine, je me répétais en boucle :
« Comment briser ce plafond de verre ? Comment sortir de ma timidité maladive ? »

J’étais ce jeune homme prisonnier d’un silence qui m’empêchait de créer du lien. Malgré mes succès sportifs, mes nombreuses qualifications aux championnats de France et un titre de champion de France de boxe Anglaise universitaire. Je me sentais incapable de parler, d’exister pleinement.

 

Le déclic : transformer le mental comme on entraîne le corps

Étudiant en STAPS, je connaissais par cœur les plans d’entraînement sportifs. Je savais qu’avec une méthode, une progression et un objectif clair, on pouvait transformer un corps, le rendre plus performant.

Et un soir, une évidence m’a traversé :
pourquoi ne pas appliquer le même principe à mon esprit ?

J’ai pris un cahier et j’ai écrit toute la nuit mon premier “plan d’entraînement mental”.
Objectifs, étapes, exercices, progressions.
Comme en sport, mais appliqué à ma vie.

La première étape a été radicale : abandonner mes cours pour postuler dans un magasin de sport. Je savais qu’en me confrontant chaque jour à des inconnus, je forcerais mon cerveau à briser ses blocages. Ce fut un sacrifice immense, mais nécessaire.

Puis j’ai enchaîné les micro-défis : dire non sans culpabiliser, engager la conversation avec un client, parler devant plusieurs personnes. Chaque victoire était notée dans mon cahier d’entraînement.

Petit à petit, ces micro-victoires ont érodé ma timidité.

 

Persévérance et sacrifices : l’acharnement à réussir

Un jour, dans ce magasin, un conseiller technique de Nike est venu animer une formation. Il parlait de liberté, de voyages, d’événements sportifs internationaux. Ce fut pour moi un électrochoc : moi aussi, je deviendrais conseiller technique.

Lorsque j’ai annoncé ce rêve à mon responsable, il a m’a ri au nez, devant mes collègues.
Ce jour-là, j’ai pris une décision : quoi qu’il en coûte, je réussirai.

  • Tous les dix jours, j’envoyais mon CV à Nike, Adidas, Asics, Reebok. Inlassablement. Pendant un an et demi.
  • Je me suis abonné à des magazines techniques, j’ai étudié chaque détail des chaussures, des innovations. J’étais incollable sur toutes les marques.
  • Je visualisais ce poste, je me voyais déjà sur le terrain, convaincu que, peu importe le nombre de candidats, j’allais être choisi.

Ce fut un combat d’endurance, fait de patience de résilience et d’acharnement.

 

La reconnaissance : du timide au conseiller technique international

Un jour, le téléphone a sonné : Reebok France.
Le géant du sport mondial m’invitait à un entretien !

Je me souviens encore du trajet en train pour Paris. Dans ma tête, c’était clair : qu’il y ait 10, 100 ou 1 000 candidats, ce poste était pour moi. J’en étais convaincu.

En arrivant, la DRH m’a accueilli avec un sourire amusé :
« Vous nous avez harcelés avec vos candidatures ! »
Je lui ai répondu calmement :
« J’ai juste la certitude que ce poste est fait pour moi. Et voici ce que je vais vous apporter. »

Je n’étais plus un demandeur, mais une force de proposition.

Et c’est ainsi que le rêve est devenu réalité.
Moi, l’ancien timide, je suis devenu conseiller technique pour Reebok France.
J’ai vécu des expériences incroyables :

  • Chaque année 15 jours à Roland Garros, au contact de champions comme Venus Williams, Sébastien Grosjean, Nathalie Dechy…
  • Des animations sportives internationales, Monte Carlo, le salon mondial du fitness, Le marathon de Paris….
  • Des formations données au siège de Décathlon,
  • L’accompagnement de magasins et d’équipes commerciales.
  • Le référant des magasins spécialistes de la course a pied.

Un véritable rêve éveillé.

 

Pourquoi je crois au mentorat

Ce parcours m’a appris une vérité essentielle :
seul, on peut avancer. Mais accompagné, on franchit des sommets.

Dans le sport, j’ai toujours eu un coach pour me pousser, me corriger, croire en moi.
Dans l’entrepreneuriat, c’est la même chose.

Les agents immobiliers et entrepreneurs que j’accompagne connaissent ces moments de solitude de doute. Ils travaillent dur, mais peinent à franchir le palier suivant. Ils savent qu’ils ont du potentiel, mais cherchent seuls la méthode pour l’exprimer.

Le mentorat, c’est ce raccourci.
C’est avoir quelqu’un à ses côtés avec 20 ans d’expérience dans le secteur de l’immobilier qui a déjà traversé les tempêtes,
qui aide à garder le cap jusqu’au bout.

Mon rôle aujourd’hui

Je ne suis pas devenu mentor par hasard.
Je le suis devenu parce que je sais ce que c’est de lutter seul,
et je sais ce que ça change d’être accompagné.

Aujourd’hui, j’aide les entrepreneurs et les agents immobiliers à :

  • Clarifier leurs objectifs, pour savoir où aller,
  • Lever leurs freins intérieurs, ces blocages invisibles qui sabotent l’action,
  • Structurer leurs efforts, comme un plan d’entraînement qui mène à la réussite,
  • Tenir dans la durée, car la persévérance est la clé ultime.

Chaque accompagnement est pour moi une mission : transmettre ce que j’aurais aimé recevoir plus tôt.

Et si c’était votre tour ?

Si vous lisez ces lignes, peut-être vous reconnaissez-vous.
Peut-être que vous aussi, vous avez ce plafond de verre à dépasser,
cette impression de travailler dur sans avancer assez vite.

Je ne vous promets pas une solution miracle.
Mais je peux vous garantir une chose : avec de la méthode, de la persévérance et le bon accompagnement, vos rêves peuvent devenir réalité.

Alors si vous sentez que c’est le bon moment, je vous invite simplement à en discuter.
Un premier échange, sans engagement, pour voir si je peux être ce mentor qui vous aidera à écrire la suite de votre histoire.